J’achève la lecture du roman historique «Le dernier Comte Cathare» de Florence Ferrari publié chez TDO Éditions, lecture à laquelle j’ai pris beaucoup de plaisir. J’ajouterai à l’excellent article de Yonnel Ghernaouti que je partage avec vous et qui résume parfaitement le livre et les valeurs qu’il porte, la dimension symbolique de la transmission notamment celle de l’humanisme. Ayant fait mes études au lycée Pierre d’Aragon à Muret et ayant participer de nombreuses fois comme figurante – cathare faut-il le préciser – à la reconstitution en son et lumière de Muret 1213 (s’achevant certes sur une défaite dont nous nous consolions au final par la mort légendaire et hautement symbolique de Simon de Montfort tué d’une pierre lancée par une femme (!) depuis les remparts de Toulouse), je ne connaissais pas en profondeur les tenants et les aboutissants de cette guerre longue de 45 ans. Ce récit a donc pour vocation au-delà de nous divertir, de nous instruire, en nous rappelant notamment le rôle important des femmes et la valeur humaniste du catharisme dont les Parfait(e)s sont la plus haute incarnation. C’est cette valeur essentielle que nous transmet par l’émotion de sa plume, Florence Ferrari. Pour le reste je vous renvoie à l’excellent article de Yonnel Ghernaouti dont je salue au passage le livre « Pourquoi les francs-maçons veulent-ils reconstruire le Temple » publié par Dervy et qui permet de mieux comprendre cette société discrète dont il met en lumière la part symbolique, fraternelle et philanthropique avec un beau message à la fin, un message d’espoir dans un monde qui en a bien besoin.