« Les Lettres de l’oubli » une histoire vraie et bouleversante : une mise en abîme de la « petite » histoire dans la Grande Histoire. À partir de lettres découvertes en 2018 et archivées à Auch, le père disparu en 1915 et son fils oublié à Odessa en 1945. La mise en parallèle des deux grandes guerres au prisme des destinées : celle des femmes, des enfants et des hommes, le tout sur fond de ruralité gersoise.
Au-delà de nous divertir, Le dernier Comte cathare, nous instruit en nous rappelant notamment le rôle important des femmes et la valeur humaniste du catharisme dont les Parfait(e)s sont la plus haute incarnation. C’est cette valeur essentielle que nous transmet par l’émotion de sa plume, Florence Ferrari. Pour le reste je vous renvoie à l’excellent article de Yonnel Ghernaouti (lien ci-dessous) dont je salue au passage le livre « Pourquoi les francs-maçons veulent-ils reconstruire le Temple » publié par Dervy et qui permet de mieux comprendre cette société discrète dont il met en lumière la part symbolique, fraternelle et philanthropique